Une réflexion sur “Culte du 14 juin 2026

  1. Aujourd’hui, j’ai écouté le sermon consacré à ce moment profondément émouvant de la vie de Marie-Madeleine et de Jésus — un moment partagé avec le pharisien et les autres personnes présentes. Pour moi, c’est l’un de ces événements de la vie d’un être humain — une femme — et de Jésus auxquels je reviens sans cesse. J’aime à penser que laver les pieds de Jésus avec ses cheveux fut l’expression extérieure ultime d’une soumission totale, née de la beauté de Jésus. Après tout, les pieds étaient différents à cette époque ; les gens étaient allongés à table, les pieds exposés, et ces pieds nécessitaient des lavages fréquents. Jésus lui-même a lavé les pieds de ses apôtres ! Il leur a montré quelle était son attitude concernant l’amour mutuel. Et elle — cette femme — a également lavé ses pieds, agissant comme une esclave ou une servante totalement dévouée, avec le plus grand respect et une soumission absolue. Elle n’a pas cherché de serviette pour les sécher ; elle a plutôt utilisé une partie de son propre corps — ses cheveux — comme une sorte d’offrande. J’imagine comment elle a dû garder ce parfum dans ses cheveux pendant les jours qui ont suivi, et comment, allongée dans son lit, elle repensait à ce moment magnifique que son âme avait vécu. Ce souvenir de son Jésus — ce moment où elle a senti son amour guérir son âme profondément affligée, amère, remplie de honte et accablée par la culpabilité. C’est quelque chose que l’on ne perd jamais — et que l’on ne voudrait pas perdre ; le sillage du parfum a dû rester longtemps dans ses cheveux. Cela devient encore plus poignant lorsque Jésus dit que cette huile de nard était une préparation pour sa sépulture. Cet instant s’est gravé encore plus profondément dans son âme comme dans celle de Jésus. Puissions-nous, nous aussi, percevoir ce doux parfum de nard au plus profond de notre âme — l’expression ultime de l’amour, du pardon, ainsi que du sacrifice et de la sépulture de Jésus. Merci pour ce sermon. Merci pour ce saint sermon. Avec mes salutations fraternelles, Rebecca Rogier, de Belgique.

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